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Foire aux questions

Le courant alternatif est une forme d’électricité dans laquelle le courant alterne en direction (et la tension, en polarité) à une fréquence définie par le générateur (généralement, entre 50 et 60 fois par seconde, c’est-à-dire de 50 à 60 hertz).

Le courant alternatif a été adopté pour le transport de l’énergie aux premiers jours de l’approvisionnement en électricité parce qu’il présentait deux avantages majeurs par rapport au courant continu (c.c.) : sa tension pouvait être augmentée ou diminuée au besoin à l’aide de transformateurs et il pouvait être interrompu plus facilement que le courant continu.

C’est un courant électrique qui n’alterne pas (voir courant alternatif); les électrons circulent dans le circuit dans une seule direction.

Par conséquent, le courant continu ne génère pas de puissance réactive (voir puissance réactive). Cela signifie que, dans un système à courant continu, seule la puissance réelle (ou active) est transmise, ce qui permet de mieux utiliser la capacité du système. Le transport du courant continu entraîne beaucoup moins de pertes.

C’est un concept qui décrit la perte de puissance dans un système due à la production de champs électriques et magnétiques.

Les systèmes de transport d’énergie électrique actuels sont presque exclusivement basés sur le courant alternatif (c.a.), mais le développement de la technologie du courant continu à haute tension (CCHT) a rendu possible la construction d’un réseau à courant continu (c.c.) capable de gérer des flux d’énergie importants sur de longues distances. L’énergie de ces réseaux c.c. peut être injectée dans les réseaux à courant alternatif selon les besoins.

Il s’agit d’une technologie développée par ABB dans les années 1950 pour transporter de grandes quantités d’énergie sur de grandes distances, généralement au moyen de lignes de transmission aériennes, mais aussi par de câbles sous-marins. Un autre aspect important des lignes CCHT est le fait qu’elles ne peuvent jamais être surchargées. Comme le système CCHT ne transmet que de la puissance active (réelle), aucune capacité de ligne n’est gaspillée pour transmettre de la puissance réactive. Cela signifie que la même puissance peut être transmise en utilisant moins de lignes de transport (ou de plus petites lignes) que celles qu’exigerait le courant alternatif, et moins de terrain pour l’installation des lignes. Le CCHT induit des champs magnétiques minimaux, de sorte que les lignes électriques peuvent être construites en toute sécurité à proximité des habitations.

Une adaptation de la technologie CCHT classique, développée par ABB dans les années 1990. Cette technologie peut être utilisée pour transmettre de l’électricité dans une gamme de puissance variant d’une dizaine de mégawatts (MW) à 1 100 MW (±320 kilovolts). Le système HVDCLight offre les mêmes avantages que les systèmes CCHT traditionnels, mais permet également un contrôle plus sûr de l’alimentation (supérieur au système CCHT classique) et un rétablissement rapide en cas de panne. Il s’agit de la seule technologie disponible pour la réalisation de liaisons souterraines de transport d’énergie à haute tension sur de longues distances.

De l’équipement spécial est requis pour transformer le courant alternatif (c.a.) en courant continu (c.c.) et vice versa. Les stations de conversion CCHT utilisent des dispositifs électroniques de puissance appelés thyristors pour effectuer ces conversions.

Un thyristor est un dispositif à semi-conducteurs utilisé dans les installations CCHT, comme un interrupteur rapide de grande puissance, capable de mettre sous tension des blocs d’alimentation de plusieurs mégawatts en une fraction de seconde. Le thyristor est un composant utilisé dans les onduleurs et les redresseurs. (Voir également les définitions d’un onduleur et d’un redresseur.)

Un semi-conducteur est un matériau dont les propriétés électriques peuvent être influencées de manière significative par des facteurs physiques (principalement les conditions électriques, mais aussi la pression, la température, la lumière, etc.). Cela signifie qu’un semi-conducteur se comporte soit comme un isolateur, soit comme un conducteur d’électricité, en fonction des conditions auxquelles il est exposé.

Un dispositif électrique pour convertir le courant continu (c.c.) en courant alternatif (c.a.).

Un dispositif électrique utilisé pour convertir le courant alternatif (c.a.) en courant continu (c.c.).

Un dispositif qui interrompt le courant lorsqu’il dépasse une certaine intensité afin de protéger l’équipement électrique contre les effets des surcharges de courant provenant notamment d’un court-circuit ou d’un coup de foudre. (À une échelle beaucoup plus petite, les disjoncteurs remplacent les fusibles dans les foyers.)

De l’équipement utilisé pour contrôler, protéger et réguler le courant électrique dans un réseau de transport ou de distribution. Il est souvent situé dans les sous-stations, mais il peut être associé à tout équipement électrique qui peut avoir besoin d’être isolé pour la correction d’un défaut (par exemple, si une chute de tension se produit dans une partie du réseau, il peut être nécessaire de couper la section touchée pour empêcher la propagation du défaut), ou à des fins d’entretien. Les principaux composants de l’appareillage de connexion sont les disjoncteurs, qui coupent le courant à haute tension pour protéger l’équipement électrique d’un courant excessif.

Le transport est l’acheminement de l’énergie électrique à haute tension (supérieure à environ 50 kV), généralement sur de longues distances. L’augmentation de la tension permet de transmettre l’énergie plus efficacement, c’est-à-dire avec moins de pertes. La distribution est le transport de l’électricité à moyenne tension (entre environ 1 et 50 kV) sur de plus courtes distances vers les zones industrielles, commerciales et résidentielles.